vendredi 5 avril 2013

Proposition de Réaménagement du Miami Beach Convention Center



South Beach ACE vient de dévoiler son plan directeur pour le réaménagement du site de Miami Beach Convention Center. Actuellement dans une bataille avec Portman CMC pour le droit de réorganiser le site de 52 hectares, le promoteur Tishman, le cabinet international d'architecture OMA, et Miami Beach développeur UIA de gestion forment l'équipe de South Beach. 

La vision consiste à donner vie à l'un des espaces publics le plus sous-utilisé de Miami Beach avec un centre de congrès entièrement rénové capable d'attirer des événements majeurs du monde entier, un hôtel emblématique, des espaces verts, commerces de détail et lieux culturels. 


Après avoir écouté longuement  la communauté et les parties prenantes à Miami Beach, le concept dévoilé en Février était favorable à un centre de congrès favorisant la préservation des éléments clés du site existant qui sont importants pour la communauté et un espace plus ouvert avec des installations récréatives. Toutes ces idés ont été prises en compte dès le stade de la conception, afin de créer un centre de congrès de classe mondiale qui permet aux visiteurs de profiter de tout ce que Miami Beach peut offrir.


Notre vision est d'améliorer considérablement le centre des congrès et d'optimiser la connectivité sur tout le site. Le projet donne un sentiment d'engagement et de dynamisme qui adhère avec le reste de Miami Beach. Le projet comprendra également la modernisation de Jackie Gleason Theater, la création d'un nouveau lieu culturel ainsi qu'une rénovation de la Mairie de Miami Beach et ses espaces paysagers.


L'orientation Sud de l'entrée du centre des congrès et l'hôtel, le long de l'espace public sur la 17ème Street, attirera les clients en provenance de la fameuse avenue historique de Lincoln Road. L'extérieur du bâtiment sera aménagé par des espaces verts imaginés par l'équipe de conception du paysage, Michael Van Associés Valkenburgh (MVVA) et Raymond Jungles. Les espaces publics pourront accueillir des événements communautaires tout au long de l'année.






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Miami World Center: L'Un Des Plus Grands Projets d'Aménagement Urbain aux USA



Miami World Center est l'un des plus grands projet d'aménagement urbain aux États-Unis et s'étend sur plus de 20 hectares dans le centre-ville de Miami. Le plan directeur approuvé comprend hôtels, bureaux, commerces, restaurants, résidences, conférences, écoles et espace public situés dans le coeur du centre-ville de Miami. Entouré par des équipements de classe mondiale et à quelques minutes de l'aéroport international de Miami et le port de Miami, Miami Worldcenter est localisé sur la deuxième Avenue Nord-Est, North Miami Avenue.

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mercredi 3 avril 2013

Dans le Design District, Terre de Luxe et de l'art


Depuis quelques années, les boutiques de luxe poussent comme des champignons dans le Design District, ce quartier si singulier de Miami. Coincé entre les très populaires Overtown et Little Haïti, rien ne laissait présager que cet ancien quartier d’entrepôts désaffecté deviendrait le nouveau lieu branché de Miami.

L’implantation progressive de galeries d’arts boostées par le succès de la grande foire d’art contemporain « Miami Art Basel » a apporté une nouvelle identité culturelle au quartier. L’ouverture récente de boutiques de luxe est donc bien le résultat d’une stratégie marketing longuement réfléchie. Christophe Maincourt, ancien PDG du groupe Cartier pour les Amériques et actuel président de la Chambre de Commerce Franco-Américaine de Miami, raconte la genèse du projet : “Craig Robbins, le promoteur du Design District, avait depuis des années la vision de combiner l’Art Contemporain avec l’industrie du luxe. Ces décisions d’investissements sont ensuite venues de la situation de sous-distribution en Floride du Sud. Les marques avaient besoin d’étendre leur réseau de boutiques.Le Design District présentait le “challenge” d’attirer un trafic de rue dans une zone excentrée et peu fréquentée.“.

Les marques ont alors parié sur ce mariage entre l’art contemporain et le luxe dans un quartier quasiment refait à neuf : “Il fallait un concept capable de créer un événement permanent et donner au quartier un statut de destination. Les marques ont non seulement relevé le défi mais elles en ont été les instigateurs”.

Christian Louboutin a été la première marque à s’installer. Le saut déterminant s’est ensuite opéré lorsque le Groupe LVMH a décidé d’investir dans un immeuble pour présenter ses marques. Cartier s’est alors déplacé de Bal Harbour, quartier chic au Nord de Miami, au Design District en 2012. Hermes, Prada et Louis Vuitton lui ont emboité le pas.

Pour Christophe Maincourt, l’heure n’est pas encore à l’analyse des résultats commerciaux. Il reste cependant très optimiste sur l’avenir et le succès du projet : “le Design District sera un laboratoire alchimique de rencontre de forces créatives d’origine artistique, culturelle et commerciale”.

dimanche 24 mars 2013

Immobilier : une villa à Miami pour le prix d'un T2 à Bordeaux

Moins chère que Bordeaux ou La Rochelle, Miami attire des milliers de Français désireux de s'offrir une résidence secondaire ou de faire un placement immobilier


Si le chapelet d'îles artificielles sert encore ici de refuge doré à Tom Cruise, Madonna et autres Puff Daddy, voilà que Miami se donne aussi des airs de vrai-faux quartier résidentiel français. Avec désormais 60 000 de nos compatriotes à demeure et plus de 100 000 autres à y avoir investi depuis dix ans, la deuxième ville de Floride est même en passe de devenir la plus grande colonie immobilière française. Le malheur des uns faisant une nouvelle fois le bonheur des autres, la crise des subprimes aura ainsi contraint nombre d'Américains moyens à mettre la clef sous un paillasson vite soulevé par les baby-boomers de l'Hexagone.

Une maison pour 50 000 €

Car si, après avoir été souvent bradés de moitié, les prix repartent à la hausse depuis l'an dernier, appartements et maisons restent encore bien plus abordables à Miami que tout au long des côtes ou des grandes villes françaises. Pour le budget d'un deux pièces à Bordeaux ou dans le centre de La Rochelle, ce sont des dizaines de villas récentes qu'offrent par exemple chaque semaine les pages de nos magazines. De 50 000 euros les 60 mètres carrés, et jusqu'à 350 000 pour cinq chambres - et le même nombre de salles de bains - les pieds dans les eaux de Miami-Beach. Au-delà, donc, des palaces à multimillionnaires, ce sont des dizaines de lotissements et autant d'agents immobiliers francophones qui surgissent aujourd'hui à chaque coin de rue. « Après les restaurateurs et les patrons de bars français, voilà les compatriotes que l'on croise le plus à Miami », raconte Élodie Germain, jeune réalisatrice charentaise un temps installée dans les quartiers sud.

Profitant de la faiblesse du dollar comme de l'exorbitance des prix du marché français, ceux-là voient ainsi défiler des candidats qui, sans être évidemment modestes, n'ont plus forcément le profil de Crésus. « Tandis que les rentiers vont en Suisse, les grands patrons en Belgique et les financiers à Londres, de plus en plus de jeunes entrepreneurs débarquent ici », raconte Thibault de Saint-Vincent, patron de l'agence Barnes et pionnier de la discipline délocalisée il y a une vingtaine d'années.

Gare aux arnaques !

Mais à moins de 500 euros l'aller-retour Paris-Miami en avion, ce sont aussi des milliers de non-candidats à l'exil qui, depuis quatre ans, investissent massivement et à distance la Floride. « Ils ne viennent passer que quelques semaines en maillot de bain et louent leur bien le reste de l'année. Avec trois cent soixante jours de soleil, c'est très rentable, car le boom de location saisonnière permet d'équilibrer ses frais, et même de se payer un petit revenu. Sans parler d'un bonus à la revente quasiment assuré depuis qu'une bonne partie de la planète a décidé de revenir bronzer et s'amuser à Miami. »

Proposée clés en main par des agents immobiliers ne s'encombrant pas ici de délais ni de frais de notaire, cette formule économique n'a pourtant rien d'un exil fiscal. Car, sauf à y être officiellement salarié, la Floride - pas plus que le reste des États-Unis - n'offre guère l'asile au contribuable français. « La loi permet juste de réduire l'impôt sur la plus-value, alors que celui-ci a encore été durci début 2012 en France », explique l'un des nombreux juristes établis dans la place.

Si acheter en Floride ne revient donc pas à se faire bâtir un château en Espagne, encore faut-il ne pas le faire les yeux totalement fermés. « Les villas à 50 000 dollars ne sont bien souvent que de vieilles bicoques construites dans des quartiers malfamés », assure Thibault de Saint-Vincent. « Quand il ne s'agit pas d'un bien situé à 350 kilomètres de Miami, au beau milieu de la pampa. Ce genre d'annonces est fait pour allécher, mais c'est un peu comme si un Américain achetait un logement HLM à La Courneuve, en pensant investir dans un triplex sur la Côte d'Azur. » Organisant trois fois l'an des conférences pleines à craquer à Paris et en province, le VRP en chef de l'agence Barnes ne rechigne pourtant pas à vendre du rêve en barre. « Les bons plans existent bel et bien. Comme cette villa des années 60 à 150 000 dollars (NDLR : 112 500 euros) que nous venons de dénicher dans un quartier sympa pour un client pas très fortuné. Pour cette somme, il disposera de 90 mètres carrés habitables, d'un jardin deux fois plus grand, et à coup sûr d'une plus-value de plusieurs dizaines de milliers d'euros à la revente. »

 À ce prix-là, nous n'avons hier trouvé à Bordeaux qu'une « maison » de 28 mètres carrés avec courette. À rénover. Depuis peu, une agence spécialisée dans le business franco-américain vient d'ailleurs de s'installer dans la capitale girondine.


Source Sud Ouest

lundi 11 mars 2013

Immobilier : Miami moins chère que Bordeaux !

Malgré un net regain de forme depuis le crise des subprimes, Miami reste une ville très attractive en terme de prix. La station balnéaire floridienne est toujours moins chère que Toulouse, Bordeaux ou Marseille !

C'est un marché qui connaît "un boom historique". En 2012, la ville de Miami a vu les investisseurs en recherche de produits immobiliers affluer en nombre, attirés par le prestige de cité balnéaire floridienne. "Le nombre les transactions s'y est accéléré de 14 % sur 1 an (...) les prix ont crû de 10% pour le moyen de gamme à 30% pour le très haut de gamme (...) et les loyers de 30%", a ainsi constaté le spécialiste de l'immobilier de luxe Barnes.
Et pourtant, la pierre à Miami reste très bon marché. La crise des subprimes de 2007 qui a fait fortement chuter les prix dans la ville floridienne, a laissé des traces. Depuis, un effet de rattrapage s'exerce. "De grandes opportunités d'investissement sont nées des subprimes. Depuis 3 ou 4 ans, il y a de très belles affaires à faire à Miami", estime Laura Kijner, directrice communication de KSI Realty, un spécialiste de l'immobilier et gestionnaire de patrimoine, implanté notamment en Floride.

Copyright Reuters


Le prix au mètre carré à Miami deux à trois fois inférieur à Paris

Cette période favorable n'est d'ailleurs pas terminée. "Miami reste un réel investissement judicieux car le prix au mètre carré est 2 à 3 fois inférieur à des villes telles que New York ou Paris et généralement inférieur à celui des villes françaises comme Bordeaux, Marseille ou Toulouse, à 3000 euros le mètre carré pour des biens de qualité et à 5 à 6 000 euros pour des biens haut de gamme", indique Barnes.
Il reste en fait "entre une et deux belles années avant que les prix de l'immobilier à Miami ne reviennent à leur niveau d'avant crise", prédit Laura Kijner.
Deux belles années encore, mais "un investissement, s'il est réalisé maintenant, qui peut prendre 40% en 4 ou 5 ans", estime pour sa part Thibault de Saint Vincent, président de Barnes.


La complexité des saisies hypothécaires

Plus concrètement, un investisseur potentiel peut accéder à deux types de biens immobiliers sur le marché de Miami : "les biens classiques, qui appartiennent à des propriétaires voulant vendre ; et les saisies hypothécaires qui existent sous deux formes, les "foreclosure" et les "shortsale"", explique Laura Kijner. Ce que les américains appellent "foreclosure" sont des biens qui ont été saisis par les banques à la suite de la crise des subprimes et dont les propriétaires ont été expulsés. Ces appartements ou maisons peuvent parfois être laissés à l'abandon pendant plusieurs mois. C'est pourquoi Laura Kijner conseille plutôt -sans exclure "les foreclosure"- les "shortsale" qui sont des biens réquisitionnés par les banques mais qui sont toujours occupés par leurs anciens propriétaires. Reste qu'in fine, quel que soit le type de saisie hypothécaire, la marge de négociation sera quasi inexistante pour l'acheteur face à la banque, car il se retrouvera concurrencé par une multitude d'autres acquéreurs potentiels.

L'investissement à Miami peut générer, en cas de location du bien, "un retour ou un rendement supérieur à 7% net dans certains cas", indique Laura Kijner. La Floride bénéficie de dispositifs fiscaux particulièrement avantageux : pas d'impôt sur les revenus des particuliers (résidents ou non) dans cet Etat sachant qu' au niveau fédéral, le taux marginal maximal est de 39,60%. L'impôt sur les sociétés est lui de 15%. Laura Kijner conseille d'ailleurs, avant d'investir en Floride, de créer une société du type SARL ou fondation.


La construction reprend

Les Européens restent très présents en Floride et ceux originaires de la zone euro profitent d'un taux de change particulièrement favorable en ce moment . Les sud-américains de Colombie, du Venezuela, ou du Brésil, ainsi que les Russes, les Chinois et les Canadiens contribuent également à l'augmentation de la population de 10% en 5 ans. Ce qui a "permis d'absorber de 2007 à 2012 l'ensemble des biens disponibles qui sont aujourd'hui tous occupés soit en résidence principale, soit en résidence secondaire dans les quartiers résidentiels", indique Barnes. Du coup, la construction a repris à Miami, comme partout sur le territoire américain. L'année passée, les permis de construire ont en effet rebondi de 30% et les mises en chantier de 28% aux Etats-Unis. Ce qui fait de 2012 la meilleure année pour la construction résidentielle depuis 2008.

La Tribune - Mathias Thépot | 05/03/2013, 09:44

mercredi 27 février 2013

Les Entreprises étrangères visent le marché locatif familial Américain


WASHINGTON - 22 février 2013
 

Dernièrement, plusieurs entreprises étrangères s'implantent sur le marché locatif familial. Elles cherchent des rendements élevés en s’emparant des maisons à prix très bas. Puis les louant en attendant une amélioration du marché du logement.

Le business de l’achat / location des maisons particulières a, longtemps, été dominé par des investisseurs locaux appelé « mom-and-pop investors » (investisseurs cherchant des revenus additionnels). Selon le « The Wall Street Journal », ce marché s’est transformé au cours des deux dernières années, devenant l'un des meilleurs investissements de Wall Street.

Pour citer un exemple, « US Masters Fonds immobilier résidentiel », un fond de placement immobilier constitué principalement de retraités australiens, a levé 276 millions de dollars dans le but d’investir dans la reprise américaine du logement.

"Les investisseurs des pays dont les monnaies sont plus fortes que le $ US, peuvent surenchérir sur les investisseurs américains, car ils possèdent en plus l’espoir de spéculer sur les fluctuations des taux de change de leur monnaie vs le $ US. D’après le « The Wall Street Journal »


Par exemple, les Australiens considèrent le marché des maisons américaines, très bon marché, en raison du taux de change.

US Masters obtient un rendement réduit d'environ 7 % sur son portefeuille locatif dû aux charges locatives d'exploitation. Alors que les investisseurs gagnent peut-être 30 % de bénéfices en  plus lorsque le fonds vend ses maisons, selon un porte-parole.

Le Toronto Tricon Capital Group Inc a également saisi l’occasion en investissant  $160 millions de dollars pour l'acquisition de près de 2.000 propriétés en Californie, en Arizona, en Floride et en Caroline du Nord. Elle espère posséder jusqu'à 4.000 maisons d'ici la fin de l'année.

«Si je suis un investisseur étranger, sans réelle confiance en l’économie de mon propre pays. Il va de fait que de tous les endroits dans lesquels je suis susceptible d’investir, ce sont les Etats-Unis, grâce à son marché immobilier américain qui semble être le plus attractif», a déclaré Lisa Marquis Jackson, senior vice president with John Burns Estate Consulting LLC..

Source: “Foreign Buyers Hop on Rental Trend,” The Wall Street Journal (Feb. 20, 2013).
Traduction Eric Eury

jeudi 21 février 2013

Newsletter Février 2013


Brigitte a aimé à Miami en Février 2013:

1- J’ai le plaisir de vous présenter notre nouveau site internet plus moderne, plus chic et possédant les derniers outils interactifs du web. Visitez notre site entièrement en français à www.ofcoursemiami.com
Si vous aimez, merci de nous laisser un "like" sur notre website.



2- La sympathique lettre du Gouverneur de Floride Rick Scott: Cette lettre, je l’ai reçue dans mon courrier en même temps que le renouvellement de ma licence 2013 d’agent immobilier. Bien sûr qu’il s’agit d’une lettre standard, mais au moins il fait l’effort, LUI ! C’est tout simplement réconfortant et encourageant, et d’ailleurs je vais le remercier.


Cliquez sur la photo du Gouverneur Scott pour lire cette lettre



3- Cette lettre est d’ailleurs en adéquation avec  tout ce qui est évoqué dans mon interview du 28 janvier 2013 par le French District.
Cliquez ci-dessous pour lire l'interview en intégralité



4- L’une de mes dernières ventes à la résidence du Flamingo South Beach : un magnifique appartement de 3 chambres - 2 salles de bain avec une vue exceptionnelle, face à DownTown et coucher de soleil en prime. Nous vous proposerons dès la semaine prochaine, un autre bien superbement meublé, 2 ch - 2 Sdb, dans le même immeuble à un excellent prix. 
Contactez nous dès aujourd'hui!
Location saisonnière possible dans cette résidence: vous couvrirez donc vos charges annuelles, tout en profitant de votre bien lors de vos vacances à Miami.




5- Le Boat Show du 14 au 18 Février : On ne peut pas parler du mois de Février à Miami sans s’extasier sur ce magnifique salon international annuel du nautisme, le plus important du monde. Ce show est basé sur trois différentes localisations le Miami beach Convention Center, The Sea Isle Marina et Miamarina à Bayside. Cette année nous avons pu apercevoir plus de 3,000 bateaux.





6- Le Yacht Club d’Aventura : ce superbe appartement que nous venons de vendre pour mise en location, est un excellent compromis pour vos vacances: 3 chambres - 2 salles de bain, tout équipé avec piscine,  5 mn de la plage et  5 min de l’un des plus beaux centre commercial des Etats-Unis (restaurants, boutiques de luxe, cinémas, …). Location saisonnière uniquement (dépêchez-vous !)  6/7 personnes $1200 à $1600 / semaine selon la saison. Ce prix partagé par exemple par deux couples  est dérisoire pour passer un excellent séjour à Miami et satisfaire les goûts de tous, petits et grands.


Cliquez sur la photo pour découvrir la vidéo de cet appartement


 7- L’aménagement du port de Miami : Bien entendu ce n’est pas pour tout de suite (on parle d’un projet à 30 ans) mais quelle bonne idée !  Le port de Miami bénéficierait d’un centre des affaires, une marina, hôtels, magasins et commerces. Ce projet démontre que Miami est une ville en pleine expansion. 


 8- South Beach Wine & Food Festival : Le Festival du vin et de la gastronomie sur Miami South Beach du 21 au 24 Février - à ne pas manquer. Tous les plus grands chefs et sommeliers des Etats-Unis seront présents à ce grand évènement. Bon Appétit!